Entre tous les “psy » que vous pourriez consulter, il est difficile de s’y retrouver.
Quelle est la différence entre un psychologue et un psychiatre ou entre un psychothérapeute et un psychopracticien ? Qu’est-ce qu’un psychanalyste ? Pourquoi certains psychologue sont docteur et pas d’autres ? Un coach peut-il être utile ? Faut-il se méfier de certains “psy” ?
Les réponses à toutes les questions que vous vous posez (et à celles que ne vous posez pas encore) sont ici !
Deux grandes catégories
Psychologue, psychothérapeute, psychiatre, … sont des titres. On peut les classer en deux catégories : les titres protégés et les titres non-protégés.
Les premiers sont réglementés par l’État et les Agences de Santé. Autrement dit, il existe des lois qui déterminent qui peut porter ces titres et qui ne le peut pas. Chaque titre a alors ses propres critères à remplir pour pouvoir être utilisé.
Pour les deuxièmes, il n’y a pas de cadre légal. En théorie, n’importe qui peut revendiquer un titre non-protégé. Dans les faits, il peut exister certaines formes de régulation.
Les titres protégés
Voyons chaque titre protégé, l’un après l’autre, avec les critères et les particularités qui lui sont propres.
Psychiatre
Les psychiatres sont des médecins spécialistes, avec dix ans de formation.
Formation. Ils et elles suivent les six années du tronc commun de formation en médecine. Au bout de ce parcours, les candidats et candidates passent un concours : l’examen national classant. En fonction de leurs résultats, ils et elles pourront prétendre à l’internat de psychiatrie : quatre ans de stage sur le terrain auprès de psychiatres reconnu·es. Lors de leur dernière année, ils et elles réalisent une thèse d’exercice qui permettra de valider le titre de “docteur·e en médecine”, avec une spécialité en psychiatrie.
Champ d’exercice. Les psychiatres exercent essentiellement dans le domaine de la santé (ce sont des médecins). Certaines et certains valident des expertises supplémentaires, grâce aux diplômes d’études spécialisées complémentaires (DESC), en pédopsychiatrie, addictologie ou médecine légale. Chacun dure un an.
Remboursement. Comme tous les médecins, les psychiatres sont reconnus par les Agences de Santé. Leurs activités sont remboursées par la sécurité sociale et les mutuelles.
Déontologie. Les psychiatres sont soumis au Code de déontologie médicale, inclus dans le Code de la santé publique. Ceci garantit le respect des personnes accompagnées et la qualité de leurs services.
Psychologue
Contrairement à une idée répandue, l’expertise des psychologue ne se limite pas à la santé mentale. En effet, la psychologie étudie le fonctionnement psychique humain dans sa globalité. Elle se situe ainsi au carrefour des sciences cognitives, des sciences sociales, des sciences médicales et des neurosciences. Seule une partie des psychologue est spécialisé en psychopathologie et en psychothérapie. On les nomme souvent “psychologue clinicien·ne”.
Formation. Les psychologues accomplissent cinq ans d’étude en psychologie (licence + master). Les 3 années de licence constituent un tronc commun, avec des enseignements variés. On y trouve bien sûr de la psychopathologie et de la psychologie clinique, mais aussi de la psychologie sociale et de la psychologie du travail, de la psychologie du développement, de la neuropsychologie et de la psychobiologie, de la psychologie cognitive, des statistiques et de la psychométrie. L’entrée en master se fait par une sélection parfois difficile. Ces deux années finales permettent aux futur·es psychologues de se spécialiser dans l’une des sous-disciplines listées ci-dessus. Le cursus se termine par un stage de 500 heures. Seuls le remplissage de ces critères (5 ans d’études en psychologie + stage) permettent d’obtenir le titre de psychologue.
Champs d’exercice. Comme je vous le disais, les psychologues ont une compréhension large du psychisme. Ils et elles peuvent donc agir dans des domaines variés : santé, accompagnement scolaire, ressources humaines, conseil aux entreprises, enquêtes et analyse de données, etc.
Remboursement. Les psychologues sont reconnus par les Agences de Santé. Aujourd’hui, la sécurité sociale a mis en place des systèmes de remboursement partiel pour les psychologues, même s’ils restent moindre que pour les médecins (dont psychiatres). La grande majorité des mutuelles remboursent les consultations de psychothérapie.
Déontologie. Les psychologues sont soumis au Code de déontologie des psychologues. Il les incite au respect des droits fondamentaux de la personne, au respect du secret professionnel et de la vie privée, à l’intégrité et à la probité, à un haut niveau de compétence et de rigueur. Les psychologues répondent également de la Charte européenne des psychologues. Ces codes garantissent la qualité de leur pratique et leur expertise.
Psychothérapeute
Depuis 2003, le titre de psychothérapeute est réglementé. Jusque-là, de nombreuses personnes se disaient “psychothérapeutes” sans avoir de formation suffisante en psychothérapie. Cette situation générait de nombreuses dérives et des risques importants pour la santé des patients et des patientes.
Formation. A la suite de l’amendement de 2003 (puis de ses nombreux remaniements jusqu’en 2010), le titre de psychothérapeute ne peut être revendiqué que par des personnes pouvant justifier de 400 heures de formation en psychopathologie clinique et de cinq mois de stage dans ce domaine. Les psychiatres, les autres médecins et les psychologues ont bien sûr des facilités d’accès à ce titre. Étrangement, c’est aussi le cas des psychanalystes, bien que l’usage du titre de “psychanalyste” ne soit pas protégé.
Champs d’exercice. A l’instar des psychiatres et des psychologues clinicien·nes, les psychothérapeutes exercent exclusivement dans le domaine de la santé mentale.
Remboursement. Les psychothérapeutes sont reconnus par les Agences de Santé et sont remboursés par la sécurité sociale sous certaines conditions, ainsi que par la plupart des mutuelles.
Déontologie. Les psychothérapeutes étant souvent médecins ou psychologues, ils et elles répondent généralement aux mêmes cadres déontologiques.
Docteur·e en psychologie
Comme leur titre l’indique, les docteur·es en psychologie possèdent un doctorat. La quasi-totalité d’entre eux et elles a aussi enseigné à l’université, publié des articles dans des revues scientifiques et animé des conférences nationales ou internationales. En réalité, leur profil est plutôt orienté vers la recherche académique. Mais de plus en plus d’entre elles et eux exercent une activité libérale.
Formation. Devenir docteur·e en psychologie nécessite un parcours universitaire complet (licence, master et doctorat) équivalent à huit années d’étude post-bac. Après le master, les futurs diplômé·es entreprennent une thèse. Elle se différencie de la thèse d’exercice du monde médical par sa durée minimum de trois ans (contre une seule en médecine) et par son ampleur pouvant contenir une dizaine d’études de laboratoire ou de terrain (contre souvent une seule pour une thèse d’exercice).
Champ d’exercice. Les domaines d’activité des docteur.e.s sont aussi divers que ceux des psychologues. Mais la thèse permet généralement de développer une expertise de haut niveau sur une thématique précise (une maladie particulière, par exemple).
Remboursement. Les docteur.e.s en psychologie ont souvent aussi le titre de “psychologue”. En cas de consultations en psychothérapie, ils et elles bénéficient alors des mêmes possibilités de remboursement.
Déontologie. A l’instar des psychologues, les docteur·es se réfèrent au Code de déontologie des psychologues et à la Charte européenne des psychologues.
Professeur·e en psychologie ou en médecine
Les professeur·es sont en réalité des docteur·es avec une plus longue expérience dans le monde académique. Elles et ils doivent valider un concours universitaire spécifique.

Même si les psychiatres portent rarement une blouse blanche, ce sont bien des médecins ! Ils·elles exercent en hôpital ou en libéral.
Les titres non-protégés
Ces autres titres ne sont pas régulés : ils ne sont pas encadrés par la loi. En théorie, n’importe qui peut les utiliser et exercer. Mais en pratique, il y a quelques subtilités.
Psychanalyste
La psychanalyse a eu un succès retentissant depuis à sa création par Sigmund Freud, au point de supplanter la psychologie dans l’imaginaire collectif. Elle reste très pratiquée et enseignée, notamment en France, malgré les critiques qu’elle reçoit par la communauté scientifique.
Le titre de “psychanalyste” n’est pas protégé en France, de même que dans beaucoup d’autres pays (Canada, Belgique, etc.). Autrement dit, n’importe qui peut se l’attribuer. Néanmoins, une bonne partie des psychanalystes s’inscrit à une société de psychanalyse (la Société Française de Psychanalyse, par exemple) pour gagner en crédibilité et en reconnaissance.
Formation. La majorité des psychanalystes ont fait des études de psychologie ou de médecine. De fait, beaucoup de psychanalystes sont aussi psychologues, psychiatres ou psychothérapeutes. Le titre de “psychanalyste” réfère alors plutôt à l’approche qu’ils et elles utilisent. De plus, et presque toujours, les psychanalystes ont eux-mêmes et elles-mêmes suivi une analyse pendant une longue période.
Champ d’exercice. Malgré sa proximité avec la psychologie, la psychanalyse est essentiellement orientée vers le domaine clinique, mais pas exclusivement. Par exemple, quelques travaux psychanalytiques portent sur l’étude de phénomènes sociaux.
Remboursement. Comme beaucoup de psychanalystes sont aussi psychiatres, psychologues ou psychothérapeutes, leurs consultations peuvent être remboursées dans les mêmes conditions. Ce n’est pas le cas pour les psychanalystes qui ne possèdent pas au moins l’un de ces autres titres.
Déontologie. Les “psychiatres-psychanalystes” et les “psychologues-psychanalystes” sont soumis à la même déontologie que les autres psychiatres et les autres psychologues. Or, les codes de déontologie imposent de fonder sa pratique sur la science. La scientificité de la psychanalyse étant régulièrement remise au cause, il y a ici une belle contradiction !
Psychopracticien·ne, psychotechnicien·ne, psychoconseiller·ère, psychospécialiste
Depuis la régulation du titre de psychothérapeute, de nouvelles dénominations sont apparues. La plus fréquente aujourd’hui est certainement celle de “psychopracticien·ne”. Elles permettent aux personnes ne pouvant pas prétendre à un titre protégé d’exercer malgré tout.
Derrière ces titres, se cachent des personnes aux profils très divers. Certaines ont échoué dans leurs études de médecine ou de psychologie, mais ont décidé pratiquer la psychothérapie même sans les diplômes associés. Beaucoup d’autres sont en reconversion professionnelle et, du fait de leur âge déjà avancé, n’ont pas voulu se lancer dans des études universitaires longues (cinq ans minimum pour rappel). D’autres encore utilisent des formes alternatives de psychothérapies qui ne sont pas enseignées à l’université, souvent car elles ne sont pas reconnues par la communauté scientifique. Ce ne sont là que les cas les plus fréquents et d’autres situations plus particulières existent.
Formation. Devant la variété des personnes utilisant ces titres, il est difficile d’établir un “parcours-type”. Certaines n’ont suivi aucune formation, quand d’autres ont de nombreuses heures à leur actif. Mais, il n’est pas rare que ces formations soient dispensées par des personnes ou des organisations privées, non-reconnues par l’État, souvent peu scrupuleuses et sans assise scientifique.
Champ d’exercice. La quasi-totalité des personnes utilisant ces titres exercent dans le domaine de la santé, mais principalement dans les champs des médecines alternatives.
Remboursement. Qui dit “non-reconnu” dit “non-remboursé”.
Déontologie. A part certaines personnes dans des situations très particulières, la majorité de celles utilisant ces titres ne sont pas reconnues légitimes pour pratiquer la psychothérapie. Qu’elles exercent malgré cela est assez révélateur de leur sens de la déontologie !
Coach et coach certifié·e
Le nombre de coachs de vie et de coachs professionnels a explosé ces dernières années, notamment dans le monde de l’entreprise. Là encore, ces adeptes du développement personnel ont des profils très variés, même s’ils et elles sont fréquemment des personnes en reconversion professionnelle.
Ces coachs ne doivent pas être confondus avec les “coachs sportifs” formés en sciences du sport.
Formation. Il n’existe pas de formation en coaching reconnue publiquement. Pourtant, de nombreux organismes privés en proposent. Même si leurs prix sont souvent élevés (parfois plus de 10 000 euros), leurs durées se limitent à une vingtaine de jours, rarement plus (à comparer aux cinq à dix ans d’étude pour les psychologues et les psychiatres). Elles se fondent principalement sur de la pseudopsychologie et des modèles issus du monde managérial. Quoi qu’il en soit, elles n’octroient aucun diplôme d’état, mais permettent souvent d’obtenir des certifications. Ces dernières n’étant pas plus régulées que l’utilisation du titre de “coach”, n’importe qui peut certifier n’importe qui.
Champ d’exercice. Le coaching n’est pas orienté directement vers la santé. Il s’agit plutôt d’une pratique proche du domaine du bien-être.
Remboursement. Les séances de coaching ne sont pas remboursées.
Déontologie. Le coaching ne possède pas de déontologie unifiée. Mais certaines associations de coaching tentent d’uniformiser les pratiques et d’établir des chartes ou des codes. Malgré ces bonnes volontés, les faits restent inquiétants. En effet, comme le coaching repose majoritairement sur des approches pseudoscientifiques, il a reçu de vives critiques par le monde médical, le monde scientifique et le monde philosophique. En France, les coachs sont régulièrement épinglés par la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) : en 2018, le président de la mission déclarait que 10 à 20% des signalements reçus concernaient le coaching. Dans la même veine, en 2021 et en 2022, la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) relevait 80% d’anomalies chez les professionnels et les établissements de formation contrôlés.

La représentation des consultations de psychologie, où l’on s’allonge sur un canapé, est un cliché hérité de la psychanalyse. En psychologie, vous êtes généralement assis·e dans un fauteuil, sur un pied d’égalité avec votre psychologue.
Qui choisir pour se faire accompagner ?
On peut difficilement contredire le fait que la très grande majorités des “psy” (avec un titre régulé ou non) ont une réelle volonté d’aider. Ainsi, les pures “arnaques” sont rares. Néanmoins, une bonne volonté ne suffit pas pour traiter de sujets aussi complexes que le psychisme humain.
Si vous ressentez le besoin d’un accompagnement psychologique, voici deux guides pour vous aider à trouver la bonne personne :
Évaluer la compétence des “psy”
On aurait tort de penser que les “psy” possédant un titre protégé sont toujours “bons” et les autres toujours “mauvais”. La réalité n’est pas si tranchée. On trouve par exemple des personnes diplômées assez incompétentes et, à l’inverse, des psychopracticien·nes faisant un excellent travail.
Malheureusement, savoir qui est compétent et qui ne l’est pas est une tâche ardue. Les informations sur le parcours d’un thérapeute ne sont pas toujours claires. Et, de toute façon, être capable d’évaluer son profil nécessite une certaine expertise en psychologie, ce que la plupart des patients et patientes n’ont pas. A mon avis, il est préférable de raisonner en termes de “risque” plutôt que de “compétence” : quel est le risque que ce ou cette psy me fasse plus de mal que de bien ?
Parler de “mal” ici n’est pas anodin. Un accompagnement de mauvaise qualité peut aggraver la pathologie (parfois jusqu’à un point irréversible), créer des traumatismes, voire entrainer la mort (par augmentation du risque de suicide ou par l’utilisation de “thérapies” dangereuses).
Il va de soi que la probabilité de tomber sur des personnes nuisibles est plus faible lorsqu’elles possèdent un titre protégé (psychiatre, psychologue, psychothérapeute, etc.). En allant voir ces personnes, vous avez la certitude qu’elles ont suivi une formation suffisante (minimum 5 ans) et que leur compétence a été validée (puisqu’elles sont diplômées d’état). Cela ne fait pas tout, mais est déjà très rassurant.
Pour celles n’ayant pas un titre protégé (psychanalyste, psychopracticien.ne, coach, etc.), le risque de tomber sur un individu incompétent, voire dangereux, est plus élevé. Il vous faudra évaluer son expertise au cas par cas.
Prendre en compte vos convictions et vos croyances
Comme que l’explique plus haut, certains “psy” (généralement sans titre protégé) ont des approches qui ne sont pas fondées scientifiquement. Leurs pratiques relèvent alors plutôt des médecines alternatives, de convictions populaires ou de la magie. D’ailleurs, ces thérapeutes ne revendiquent que rarement rattacher leur travail à la science.
On entre donc dans le domaine de la croyance. Or, vous êtes libre de croire ou de ne pas croire en l’efficacité de ces accompagnements. Ici, c’est votre foi et vos convictions personnelles qui guideront votre décision, plutôt qu’une validation scientifique.
Considérer le prix
On aimerait que la question de l’argent ne compte pas quand il s’agit de notre santé. Malheureusement, il faut bien bien avouer que suivre une psychothérapie (ou une autre forme d’accompagnement) peut représenter un budget élevé.
Comme présenté plus haut, les consultations des psychiatres (car ils et elles sont médecins), des psychologues et des psychothérapeutes (sous certaines conditions) sont remboursées. Pour les autres, le prix peut monter assez vite.
Le coût d’un accompagnement dépend aussi de sa durée. Ainsi, les psychanalyses classiques peuvent s’allonger sur plusieurs années, à raison d’au moins une séance par semaine. La durée des thérapies cognitives et comportementales est souvent plus courte (quelques mois). La psychologie a également développé des thérapies dite “brèves” (une dizaine de séances) ces dernières décennies. Bien sûr, tous les types de thérapie ne sont pas adaptés à toutes les situations. Vous pouvez demander conseil à votre médecin ou votre psychologue.
Que faire en cas de problème ?
Si vous considérez avoir été victime d’une arnaque ou d’une pratique dangereuse, vous pouvez signaler votre situation au gouvernement, avec le service Signal Conso : https://signal.conso.gouv.fr
En résumé
Il existe deux grands types de “psy” : celles et ceux dont le titre est protégé (psychiatre, psychologue, psychothérapeute, etc.) et celles et ceux qui ce n’est pas le cas (psychanalyste, psychopracticien·ne, coach, etc.). Ces titres peuvent être cumulés : un psychiatre peut aussi être psychanalyste par exemple.
Généralement, il est préférable de choisir une personne utilisant au moins un titre protégé. Leur compétence est validée par un ou plusieurs diplômes et vous aurez la garantie qu’elles ont suivi une formation suffisante (entre 5 ans et 10 ans la plupart du temps). Vous diminueriez ainsi fortement le risque d’être mal accompagné.e. Leurs consultations sont aussi mieux remboursées par la sécurité sociale et les mutuelles.
Textes de loi (France)
Usage du titre de psychologue
Loi n° 85-772 du 25 juillet 1985
Décret n°90-255 du 22 mars 1990
Décret n°2003-1073 du 14 novembre 2003
Usage du titre de psychothérapeute
Décret n° 2010-534 du 20 mai 2010
Usage du titre de docteur·e (dont docteur·es en psychologie)
Loi n° 2020-1674 du 24 décembre 2020
Usage du titre de docteur·e pour les médecins (dont psychiatres)
Arrêt du Conseil d’État du 6 juin 2008, n°283141
Usage du titre de professeur·e
